Allez va, une p'tite blague!!!

Allez va, une p'tite blague!!!
Un jeune Italien se rend à la confesse :
> > - Mon Père, j'ai péché pour avoir fait l'amour avec une fille facile.
> > - Est-ce toi mon petit Toni Parisi?
> > - Oui mon père c'est bien moi.
> > - Et qui est cette femme avec qui tu étais?
> > - Je ne puis pas vous le dire, mon Père, de peur de ruiner sa
> réputation.
> > - Mon petit Toni, comme je finirai bien par savoir son nom un jour ou
> l'autre, tu peux bien me le dire maintenant ... était-ce Tina Minetti?
> > - Je ne puis pas vous le dire.
> > - Était-ce Teresa Volpe?
> > - Je ne dirai rien.
> > - Était-ce Nina Capelli?
> > - Désolé, mais je ne dirai pas son nom.
> > - Rosa Di Angelo, alors?
> > - S'il vous plait mon Père, comprenez que je dois me taire.
> > - J'admire ta discrétion, mais tu as péché et tu dois racheter ta faute.
> > « Pendant 3 mois, tu ne pourras plus être enfant de coeur. Va et
> comporte-toi bien. »
> >
> > À la sortie de l'église, Nino, le copain de Toni lui demande comment ça
> s'est passé...
> > - J'ai obtenu 3 mois de vacances ... et 4 nouveaux noms de filles
> faciles!
# Posté le mardi 18 novembre 2008 13:16
Modifié le mardi 18 novembre 2008 13:32

Vers une réhabilitation des mutins de 14-18

Vers une réhabilitation des mutins de 14-18

Le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, Jean-Marie Bockel, a affirmé samedi sur RTL, qu'il réflechissait à une réhabilitation, "au cas par cas", de mutins de la première guerre mondiale, afin que Nicolas Sarkozy puisse "prendre une orientation d'ici le 11 novembre". Une telle décision serait "un geste de réconciliation", a-t-il ajouté. "Nous sommes en train d'examiner l'ensemble du dossier de façon extrêmement précise (...) Sur les 600 personnes condamnées à mort, toutes ne l'ont pas été pour l'exemple. Il y a eu un certain nombre de droits communs et tous ceux qui l'ont été pour des raisons de refus de combattre ou de mutinerie n'ont pas été des mutins de 1917. Il y en a qui l'ont été dès 1914", a-t-il poursuivi.

Le temps est sans doute venu d'aborder sereinement cet épisode, propre à déchaîner les passions. La priorité est de savoir de quoi on parle. Les travaux de Guy Pedroncini, qui y a consacré sa thèse en 1967, puis ceux du général André Bach (1), ancien directeur du service historique de l'armée de terre, font autorité en la matière.

Durant la Première guerre mondiale, 675 soldats français ont été fusillés pour désertion, mutineries ou refus d'obéissance. La plupart d'entre eux l'ont été durant la première année de la guerre, en 14 et 15. Plus connues, les mutineries de 17, à la suite de l'échec de l'offensive Nivelle se traduisirent par 49 éxecutions, selon les dernières recherches. Il y eut alors 554 condamnés à mort, mais la plupart furent grâciés par le président Poincaré. Le général Pétain joua un grand rôle dans la résolution de cette crise. Les mutineries de 17 exprimait d'abord le refus d'une partie de la base de la stratégie de Haut Commandement qui se solda par l'échec sanglant du Chemin des Dames. Les soldats refusèrent de monter en ligne, mais ils restèrent sur leur position. L'armée allemande ne put donc en profiter pour percer le front. Rien à voir donc, avec les débandades constatées sur les fronts russes et italiens.

On peut se reporter aux travaux du CRID 14-18 , très actif sur cette question.

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# Posté le mardi 18 novembre 2008 13:01

La Grande guerre a fait beaucoup de mots.

La Grande guerre a fait beaucoup de mots.
Le pinard, les totos (les poux), le toubib nous viennent de la guerre
de 1914.
Deux mille mots et expressions sont sortis des tranchées.

Il s'appelait Albert Dauzat. Il avait 37 ans quand la Grande guerre
éclata. C'était un lettré, un curieux, un passionné de langue vivante.
Tout au long des batailles, Dauzat a fait travailler ses oreilles et
noirci des carnets. Sous la mitraille, les soldats ont parlé la langue
des soldats. Dauzat a pris note et livré « L'argot de la guerre ».
Sans le savoir, parfois, nous parlons la langue des « poilus ».

Avoir les foies.
Le registre de la peur est, bien entendu, omniprésent. Toute la
quincaillerie de la guerre porte des petits noms affectueux. Le canon
de 75 est « Julot » ; le fusil est baptisé « Oscar » ; la mitrailleurs
est « la machine à découdre » ou « à signer les permissions », le «
secoue paletot ». La baïonnette est alternativement « la luisante », «
le cure-dent », « la Rosalie », « l'aiguille à tricoter ». Les balles
sont des « abeilles » qui sifflent aux oreilles.

Mettre sa limace dans le bénard.
Autrement dit, glisser sa chemise dans le pantalon. Sur le front,
l'argot parisien, les patois régionaux, les langues des colonies de
l'empire se mélangent. C'est de cette époque que nous viennent le «
caoua » (le café), « le pinard » (le vin rouge), « la gnôle »
(l'eau-de-vie) mais aussi « le pastis », un mot provençal qui fait
fureur dans les rangs. A l'époque, loin d'être un apéritif à l'anis,
il signifie l'ennui. L'ennui à mourir.

Frichti.
Le soldat français a emprunté à son ennemi allemand son « frühstück »
(le déjeuner pris sur le pouce). Des deux côtés du front, on a
échangé, outre du plomb, des mots. C'est ainsi que le « minenwerfer »
teuton (le lance mine) est devenu, de ce côté-ci de la ligne bleue des
Vosges l'admirable « mine à faire peur ». Pareillement notre « flingot
» vient de « flinte » (fusil) allemand. « Estourbir » est tiré du
verbe « gestorben ». L'artilleur français surnommé « Ernest »,
bombardait « Fritz », le fantassin allemand mais des deux côtés on
s'épouillait. Dans la tranchée allemande le pou était « le berlingot
». Dans les boyaux français il était « le toto » ou « le Parigot ». A
la « roulante », le « troufion » affamé pouvait se sustenter de «
bulgares » et de « jambes de boches ». Entendez des haricots et du
porc en conserve.

Valion des morts, Bois des Veuves.
Ils ont aussi rebaptisé les lieux-dits, nos pioupious du désastre. Ont
donné à la censure anesthésiante le sobriquet d'« Anastasie ». Ont
emporté avec eux le « sourire » qui qualifiait le vaguemestre chargé
de leur apporter les lettres des compagnes, des amis et des amours. «
Le sourire » pour un facteur en uniforme beaux-esprits les gars du dégât.

François SIMON – Ouest France le 10/11/2008.
L'argot de la guerre d'Albert Dauzat. Armand Colin 280 p. 19 ¤
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# Posté le mardi 18 novembre 2008 12:57

COCORICO!!!Qui c'est les meilleurs, c'est les Français!!!

COCORICO!!!Qui c'est les meilleurs, c'est les Français!!!
Dimanche 16 novembre 2008, 20h48
La France, pays grand favori de la compétition a remporté le 44e championnat du monde de pétanque dimanche à Dakar, 13-0 contre la Thaïlande, la Belgique décrochant la médaille de bronze.

"Je suis très fier de mes joueurs", s'est félicité l'entraîneur de l'équipe de France, François Quintais, lui-même ancien champion de cette discipline, alors que la France célébrait son 8e titre d'affilée.

En tir de précision, le Marocain Abdel El Mankari a décroché la médaille d'or, dépassant en finale le tireur sénégalais François Ndiaye, 39 mètres contre 33 mètres. En demi-finales, Ndiaye a atteint 64 mètres, battant ainsi le record du monde détenu jusqu'alors par Quintais (62 mètres).

Au total, 59 pays dont 14 nations africaines ont participé à la compétition, qui se déroulait pour la première fois en Afrique subsaharienne.

"Il y avait des pays qu'on ne voit pas très souvent à cause des coûts des déplacements. Nous avions entre autres, le Burkina Faso, le Mali, la Guinée, le Sénégal, le Niger", a déclaré le président de la Fédération internationale de pétanque et de jeux provençal (FIPJP), Claude Azéma.

"Magadascar a pu se qualifier jusqu'en quarts de finale du championnat de triplettes. Et deux nations africaines on pu accéder en demi-finale de la coupe des nations, le Bénin et le Burkina Faso. C'était déjà des exploits pour l'Afrique", a déclaré le président de la Fédération béninoise, Emile Mensah.

D'après le médecin de la FIPJP, les tests anti-dopage et les 38 contrôles d'alcolémie effectués sur les joueurs n'ont révélé aucune infraction.

Le prochain mondial de pétanque aura lieu dans deux ans
# Posté le lundi 17 novembre 2008 12:57
Modifié le lundi 17 novembre 2008 13:12

Acte odieux!

Acte odieux!
Le Consul Général de France, M. Serge MUCETTI s'est rendu sur le lieu de mémoire et a été consterné par cette disparition .
Il décrivit cet acte odieux comme ;
- Un attentat au sacrifice des victimes des combats du 22 Août 1914

# Posté le lundi 17 novembre 2008 05:04